Dryhairman envie sa boss, contrairement aux Charlie's Angels, ma boss est véritablement ma boss. Un peu comme Jonah Jameson VS. Peter Parker (aka Spiderman). Cette dernière a le super pouvoir de ne pas sentir.
Des fois, on est dans une réunion, et nosoapwoman s'asseoit près de moi. L'odeur infecte émanant de tous les orifices de son corps monte trop rapidement jusqu'à mes narines. Cette odeur, certains croient qu’elle est due à 19 ans de chasteté, d’autres croient qu’elle ne se lave pas, d’autres pensent qu’elle se dit qu’un peu de parfum peut remplacer une douche. Personnellement, je crois que c’est une combinaison de tout ça. Sinon, comment expliquer qu’elle arrive le lundi matin pis qu’elle pue déjà? Donc dans les réunions, je me dois de bloquer l'intrusion de l'odeur le plus subtilement possible, je me mets donc un doigt près du nez ou la main sur le côté de mon nez. Peu importe ce que je fais, l’odeur de nosoapwoman est plus forte.
C'est immanquable, ma boss remarque toujours lorsque je me bloque le nez. La chanceuse, elle ne peut pas sentir, sûrement trop de cocaïne dans sa jeunesse. Pis chaque fois elle me demande subtilement « Ça pues-tu? » Je suis convaincu qu’un jour cette odeur va redonner un sens olfactif à ma boss.
Mais comment expliquer à quelqu'un que la raison pourquoi chaque personne qui ouvre la porte de son bureau pour allez la voir recule d'un pas est à cause du mur de puanteur qui s'évade aussitôt la porte ouverte?
Toujours est-il que dans des moments comme celui-là, j'abandonnerais volontiers ce sens. Un camion de vidange sent meilleur. Mais en même temps, comment pourrais-je abandonner l'odeur somptueuse du parfum d'une femme??
C'est décidé, pour mon prochain super pouvoir, je veux le contrôle de mon sens olfactif.
mardi 15 janvier 2008
lundi 14 janvier 2008
La victoire du Ketchup
Ceci est une histoire vraie, seuls les noms ont été modifiés afin de préserver l'identité des personnes concernées. De plus, toute ressemblance avec une autre histoire du poète urbain est fortuite et relève du hasard. Merci à Karla pour l'inspiration (pas grâce à son blog, grâce à l'un de ses commentaires... au cas ou... ;)
La nuit tombait sur Montréal, notre héros Dryhairman était assis dans son salon avec Pornloverman.
"Encore de la lutte à la télé, est-ce qu'il écoute autre chose des fois" pensa notre héros.
Soudain, un mouvement rapide dans un coin de l'appartement attira son regard, la chose fonçait droit sur lui.
- Hey, tu laisses ton hamster se promener librement? demanda Dryhairman
- Non, pourquoi?
Lentement les yeux de Dryhairman retournèrent sur la créature en mouvement.
- Ce n’est pas mon hamster, c'est une souris s'écria Pornloverman en se levant debout sur le divan.
N'écoutant que son courage, Dryhairman se leva et monta sur le divan lui aussi.
Pornloverman décida alors de faire son plus beau numéro d'aérobie acrobatique passant du divan à la table de salon, à la cuisine. Il revint armé d'un balai et tenta d'abattre l'affreuse créature, mais la rapidité de cette dernière eut le dessus sur le tir maladroit de Pornloverman.
- En fait, ce n'est pas une souris, c'est un mulot me dit-il tout essoufflé de ses exercices.
Ce soir-là, Pornloverman et Dryhairman barricadèrent leurs chambres avec toutes les pièces de bois imaginables qu'ils purent trouver.
Trois jours plus tard
Dryhairman écoutait la télévision dans sa chambre quand à nouveau il vit du coin de l'oeil un mouvement soudain. Il se leva et alla chercher le balai, ce n'est pas parce que Pornloverman est trop lent pour un mulot que Dryhairman le sera également. Prenant ses précautions, il monta sur le lit, il faut à tout prix éviter la contre-attaque possible s'il rate son coup.
De toute la vigueur de son 1m91 de super héros, il abattit le balai sur la créature de 2 cm.
Raté
Ce n'est pas grave, elle est encore visible, un deuxième coup, raté aussi. Le mulot se réfugie alors sous la commode. Elle est coincée, elle est à la merci de Dryhairman. Délicatement, il enleva le tiroir du bas. Il se mit alors à frapper dans tous les sens sans pitié pour son adversaire coriace. (Imaginez comment j'ai ri lorsque Martin Matte a relaté sa victoire contre le calorifère ou c'était caché le mulot)
7 jours plus tard
Dryhairman est maintenant habitué au mulot, ils cohabitent ensemble, même qu'il songe à lui charger une partie du loyer. Tous les pièges que Pornloverman a installés avec du fromage ne fonctionnent pas. Le mulot ne semble pas intéressé au fromage. Il a probablement lu un livre relatant les dangers liés au fromage qui traînent n'importe où.
Dryhairman marche dans la cuisine en mordant à pleine dent dans son sandwiche. Une coulée de ketchup s'évade et tombe dans la poubelle. Dryhairman continue son chemin, le ketchup étant tombé dans un sac ne causant pas de dégât.
Quelques minutes plus tard, il entendit un drôle de son provenant de la cuisine. Le mulot était pris dans la poubelle et avait beau sauter, il ne parvenait pas à ressortir de son piège. Sans doute n'avait-il pas lu la section sur le piège du ketchup dans la poubelle.
Dryhairman ouvrit donc préalablement la porte de la galerie, prit précautieusement la poubelle et la renversa sur la galerie laissant le mulot retourner dans la nature.
Ce fut la dernière fois que leurs chemins se croisèrent.
La nuit tombait sur Montréal, notre héros Dryhairman était assis dans son salon avec Pornloverman.
"Encore de la lutte à la télé, est-ce qu'il écoute autre chose des fois" pensa notre héros.
Soudain, un mouvement rapide dans un coin de l'appartement attira son regard, la chose fonçait droit sur lui.
- Hey, tu laisses ton hamster se promener librement? demanda Dryhairman
- Non, pourquoi?
Lentement les yeux de Dryhairman retournèrent sur la créature en mouvement.
- Ce n’est pas mon hamster, c'est une souris s'écria Pornloverman en se levant debout sur le divan.
N'écoutant que son courage, Dryhairman se leva et monta sur le divan lui aussi.
Pornloverman décida alors de faire son plus beau numéro d'aérobie acrobatique passant du divan à la table de salon, à la cuisine. Il revint armé d'un balai et tenta d'abattre l'affreuse créature, mais la rapidité de cette dernière eut le dessus sur le tir maladroit de Pornloverman.
- En fait, ce n'est pas une souris, c'est un mulot me dit-il tout essoufflé de ses exercices.
Ce soir-là, Pornloverman et Dryhairman barricadèrent leurs chambres avec toutes les pièces de bois imaginables qu'ils purent trouver.
Trois jours plus tard
Dryhairman écoutait la télévision dans sa chambre quand à nouveau il vit du coin de l'oeil un mouvement soudain. Il se leva et alla chercher le balai, ce n'est pas parce que Pornloverman est trop lent pour un mulot que Dryhairman le sera également. Prenant ses précautions, il monta sur le lit, il faut à tout prix éviter la contre-attaque possible s'il rate son coup.
De toute la vigueur de son 1m91 de super héros, il abattit le balai sur la créature de 2 cm.
Raté
Ce n'est pas grave, elle est encore visible, un deuxième coup, raté aussi. Le mulot se réfugie alors sous la commode. Elle est coincée, elle est à la merci de Dryhairman. Délicatement, il enleva le tiroir du bas. Il se mit alors à frapper dans tous les sens sans pitié pour son adversaire coriace. (Imaginez comment j'ai ri lorsque Martin Matte a relaté sa victoire contre le calorifère ou c'était caché le mulot)
7 jours plus tard
Dryhairman est maintenant habitué au mulot, ils cohabitent ensemble, même qu'il songe à lui charger une partie du loyer. Tous les pièges que Pornloverman a installés avec du fromage ne fonctionnent pas. Le mulot ne semble pas intéressé au fromage. Il a probablement lu un livre relatant les dangers liés au fromage qui traînent n'importe où.
Dryhairman marche dans la cuisine en mordant à pleine dent dans son sandwiche. Une coulée de ketchup s'évade et tombe dans la poubelle. Dryhairman continue son chemin, le ketchup étant tombé dans un sac ne causant pas de dégât.
Quelques minutes plus tard, il entendit un drôle de son provenant de la cuisine. Le mulot était pris dans la poubelle et avait beau sauter, il ne parvenait pas à ressortir de son piège. Sans doute n'avait-il pas lu la section sur le piège du ketchup dans la poubelle.
Dryhairman ouvrit donc préalablement la porte de la galerie, prit précautieusement la poubelle et la renversa sur la galerie laissant le mulot retourner dans la nature.
Ce fut la dernière fois que leurs chemins se croisèrent.
dimanche 13 janvier 2008
Nostalgie d'un dimanche soir
Le dryhairman étant un spécimen masculin, il est dans sa nature de vouloir procréer afin de d'assurer la suprématie de sa race sur son territoire. Il y a quelques années de cela, le dryhairman chassait dans le territoire du Café Campus, les dimanches soirs francophones étaient les soirées où il avait le plus faim. Toutefois, le dryhairman, un spécimen très social et apprécié de ses pairs, à certaines difficultés à aborder la gent féminine. Une fois la glace cassée cependant, il est doué dans l'art de la séduction.
Une soirée mémorable est sans doute celle où notre sujet est allé prendre du malt avec "Monsieur Union des Artistes". Lors de cette soirée, le dryhairman avait évité les abus d'alcool, car il conduisait et avait promis de raccompagner "M. UDA" chez son ami à la fin de la soirée. En effet, "M. UDA" habitant Repentigny, il allait dormir chez un ami de Lachine.
Alors que "M. UDA" était plutôt avancé dans sa consommation de blé liquide, il décida d'aller rejeter son surplus de liquide dans le système d'égout du Campus. Aussitôt qu'il quitta la table, une personne de sexe féminin, n'ayant pas froid aux yeux vraisemblablement, s'assit dans la place vacante et entama la conversation avec dryhairman.
L'auteur aimerait bien vous décrire cette personne, toutefois, seul le fait qu'elle avait les cheveux rasés et un beau sourire demeure dans l'esprit de ce dernier.
Alors que Dryhairman et Baldheadgirl étaient en plein processus de séduction, M. UDA ayant terminé ses commissions, revint à la table. Il ne dit pas un mot et se planta devant la fille.
"Excuse-moi est-ce que je peux t'aider?" dit-elle polie
"Heu, c'est parce que tu es assises à ma place" dit-il complètement saoul
"Va t'en 5 minutes, laisse lui la place", lui criais-je télépathiquement.
Malheureusement, la télépathie n'étant pas un des pouvoirs de super héros de Dryhairman, M.UDA ne comprit pas le message envoyé.
"Ha, désolée" dit-elle en se levant et tirant une autre chaise vers la table.
Ensuite, M. UDA, ne comprenant visiblement pas la situation dans laquelle il venait d'interférer, se mit à parler à Dryhairman de ses déboires en se rendant vers les toilettes.
Dryhairman, en gentlemen qu'il est, essaya plutôt de continuer la conversation avec Baldheadgirl. Cependant, M.UDA saoul est une personne tenace, et il persévéra dans sa tentative de monopoliser la conversation et surtout l'attention de Dryhairman.
Baldheadgirl visiblement exaspérée par M.UDA décida d'inviter Dryhairman à danser ce qu'il accepta sur le champ.
Toutefois, M.UDA en magicien qu'il est, sorti un autre lapin de son chapeau. La promesse de le ramener à Lachine. Évidemment, le métro était déjà fermer et seul dryhairman pouvait l'emporter dans la contrée lointaine de Lachine.
Baldheadgirl dit donc à Dryhairman qu'elle allait sur la piste de danse et qu'il pouvait la rejoindre une fois qu'il aurait régler ses problèmes avec M.UDA. Ce dernier comprit finalement le processus qu'il avait interrompu lorsque Dryhairman lui expliqua de façon assez directe et mesquine.
Dryhairman pris 5 minutes pour essayer de retrouver Baldheadgirl, mais sans succès. Il repartit donc vers Lachine sans jamais revoir l'héroïne de cette soirée.
Une soirée mémorable est sans doute celle où notre sujet est allé prendre du malt avec "Monsieur Union des Artistes". Lors de cette soirée, le dryhairman avait évité les abus d'alcool, car il conduisait et avait promis de raccompagner "M. UDA" chez son ami à la fin de la soirée. En effet, "M. UDA" habitant Repentigny, il allait dormir chez un ami de Lachine.
Alors que "M. UDA" était plutôt avancé dans sa consommation de blé liquide, il décida d'aller rejeter son surplus de liquide dans le système d'égout du Campus. Aussitôt qu'il quitta la table, une personne de sexe féminin, n'ayant pas froid aux yeux vraisemblablement, s'assit dans la place vacante et entama la conversation avec dryhairman.
L'auteur aimerait bien vous décrire cette personne, toutefois, seul le fait qu'elle avait les cheveux rasés et un beau sourire demeure dans l'esprit de ce dernier.
Alors que Dryhairman et Baldheadgirl étaient en plein processus de séduction, M. UDA ayant terminé ses commissions, revint à la table. Il ne dit pas un mot et se planta devant la fille.
"Excuse-moi est-ce que je peux t'aider?" dit-elle polie
"Heu, c'est parce que tu es assises à ma place" dit-il complètement saoul
"Va t'en 5 minutes, laisse lui la place", lui criais-je télépathiquement.
Malheureusement, la télépathie n'étant pas un des pouvoirs de super héros de Dryhairman, M.UDA ne comprit pas le message envoyé.
"Ha, désolée" dit-elle en se levant et tirant une autre chaise vers la table.
Ensuite, M. UDA, ne comprenant visiblement pas la situation dans laquelle il venait d'interférer, se mit à parler à Dryhairman de ses déboires en se rendant vers les toilettes.
Dryhairman, en gentlemen qu'il est, essaya plutôt de continuer la conversation avec Baldheadgirl. Cependant, M.UDA saoul est une personne tenace, et il persévéra dans sa tentative de monopoliser la conversation et surtout l'attention de Dryhairman.
Baldheadgirl visiblement exaspérée par M.UDA décida d'inviter Dryhairman à danser ce qu'il accepta sur le champ.
Toutefois, M.UDA en magicien qu'il est, sorti un autre lapin de son chapeau. La promesse de le ramener à Lachine. Évidemment, le métro était déjà fermer et seul dryhairman pouvait l'emporter dans la contrée lointaine de Lachine.
Baldheadgirl dit donc à Dryhairman qu'elle allait sur la piste de danse et qu'il pouvait la rejoindre une fois qu'il aurait régler ses problèmes avec M.UDA. Ce dernier comprit finalement le processus qu'il avait interrompu lorsque Dryhairman lui expliqua de façon assez directe et mesquine.
Dryhairman pris 5 minutes pour essayer de retrouver Baldheadgirl, mais sans succès. Il repartit donc vers Lachine sans jamais revoir l'héroïne de cette soirée.
samedi 12 janvier 2008
Journal d'un insomniaque #1
Depuis quelques années, j'ai de la difficulté à compléter mes nuits, si je m'endors tôt (22h) je me réveillerais tôt 5h. Je dépasse rarement le 6-7 heures de sommeil et ce quand je l'atteint. Je relaterais dans mon journal ce qui peut bien me passer par la tête!!!
Vendredi 11 janvier 22h03
Je diffuse mon premier message sur mon nouveau blog
22h10
Je réalise que j'ai fais des fautes de syntaxe, mais je travaille tôt le lendemain et je commence à m'endormir, aussi bien en profiter et me coucher...
22h20
Je n'arrête pas de penser aux maudites fautes, si quelqu'un me lit durant la nuit??? Cette personne ne voudra pas me relire... (comme si ça se pouvait!!! lol) Je me lève donc et fait un survol rapide de mon texte. Je suis certain qu'il en reste mais au moins il en reste moins.
22h45
"Grand champion, grand champion, grand champion, grand champion international de course..." pourquoi j'ai cette toune là dans la tête??? Je ne l'ai pas entendu nul part dernièrement, je n'ai pas leur album... POURQUOI???
22h46
Je pourrais sûrement dans ma prochaine chronique sur mon blog parler de mes problèmes d'insomnie, je pourrais marquer les heures et mes pensées à ce moment...
(Bonne conscience) oui, mais le poète urbain à déjà fait un texte dans ce genre, avec les heures et ses chats et tout et tout...
(Mauvaise conscience) bah, c'est pas grave, le monde ne remarqueront sûrement pas, pis de toutes façon il n'a pas un copyright sur ce style d'écriture...
(Bonne conscience) Oui, mais tu commences, ce n'est pas le temps que les gens pensent que tu copies les styles à succès...
(moi) hey, je pourrais aussi relater mon obstination intérieure, comme ça les gens pourraient croire que je suis fou!!!
22h50
Je penses à tous les textes que je pourrais écrire un jour... j'en ai plein d'histoires cocasse à conter!!!
3h07
Bon encore réveiller, tant qu'à être réveiller, je pourrais peut être regarder les résultats du hockey voir si j'ai rattrapé... ZZZZZZ (je me suis rendormi avant d'avoir eu le temps d'aller voir)
4h50
"T'AS UNE GUÉDILLE AU NEZ!!!!" Pourquoi j'ai une toune de Pérusse dans la tête??? Ha non, pas 4h50... j'ai pas besoin de me lever avant encore 2h pour aller au travail... bon je vais aller voir les résultats du hockey... hey, j'ai bien fait de corriger mes quelques fautes, j'ai un comment qui date de cette nuit.
6h30
Je vais essayer de somnoler un peu avant d'avoir à me lever pour aller travailler...
7h00
BON!!! C'est tout le temps quand je me rendors finalement que je dois me réveiller!!!
Vendredi 11 janvier 22h03
Je diffuse mon premier message sur mon nouveau blog
22h10
Je réalise que j'ai fais des fautes de syntaxe, mais je travaille tôt le lendemain et je commence à m'endormir, aussi bien en profiter et me coucher...
22h20
Je n'arrête pas de penser aux maudites fautes, si quelqu'un me lit durant la nuit??? Cette personne ne voudra pas me relire... (comme si ça se pouvait!!! lol) Je me lève donc et fait un survol rapide de mon texte. Je suis certain qu'il en reste mais au moins il en reste moins.
22h45
"Grand champion, grand champion, grand champion, grand champion international de course..." pourquoi j'ai cette toune là dans la tête??? Je ne l'ai pas entendu nul part dernièrement, je n'ai pas leur album... POURQUOI???
22h46
Je pourrais sûrement dans ma prochaine chronique sur mon blog parler de mes problèmes d'insomnie, je pourrais marquer les heures et mes pensées à ce moment...
(Bonne conscience) oui, mais le poète urbain à déjà fait un texte dans ce genre, avec les heures et ses chats et tout et tout...
(Mauvaise conscience) bah, c'est pas grave, le monde ne remarqueront sûrement pas, pis de toutes façon il n'a pas un copyright sur ce style d'écriture...
(Bonne conscience) Oui, mais tu commences, ce n'est pas le temps que les gens pensent que tu copies les styles à succès...
(moi) hey, je pourrais aussi relater mon obstination intérieure, comme ça les gens pourraient croire que je suis fou!!!
22h50
Je penses à tous les textes que je pourrais écrire un jour... j'en ai plein d'histoires cocasse à conter!!!
3h07
Bon encore réveiller, tant qu'à être réveiller, je pourrais peut être regarder les résultats du hockey voir si j'ai rattrapé... ZZZZZZ (je me suis rendormi avant d'avoir eu le temps d'aller voir)
4h50
"T'AS UNE GUÉDILLE AU NEZ!!!!" Pourquoi j'ai une toune de Pérusse dans la tête??? Ha non, pas 4h50... j'ai pas besoin de me lever avant encore 2h pour aller au travail... bon je vais aller voir les résultats du hockey... hey, j'ai bien fait de corriger mes quelques fautes, j'ai un comment qui date de cette nuit.
6h30
Je vais essayer de somnoler un peu avant d'avoir à me lever pour aller travailler...
7h00
BON!!! C'est tout le temps quand je me rendors finalement que je dois me réveiller!!!
vendredi 11 janvier 2008
Le départ d'une nouvelle ère?
Je venais de passer une semaine d'enfer à la job et je travaillais en plus le samedi pour atteindre la modique somme de 50 heures d'ouvrage dans ma semaine...
Donc, je m'installe devant mon PC question de passer le temps sur facebook à acheté des inconnus et les revendes plus chers... D'ailleurs, j'adore cette petite application lorsqu'elle ne bug pas... c'est comme vendre des actions et les racheter sauf que c'est du monde... Le poète urbain , un ami d'adolescence que j'ai retrouvée grâce à la petite merveille qu'est facebook, me parle de son blog sur une autre petite merveille qu'est MSN. Je commence à le lire son blog, je me bidonne devant son humour et je me suis dis... pourquoi pas moi?
Je pourrais moi aussi mettre ma vie à nu devant les yeux de mes amis (es) et de parfaits inconnus et ainsi élargir mes horizons.
Surtout que le poète urbain m'a parler d'une soirée organisée les premiers mercredis du mois à La Quincaillerie, petit bar de la rue Rachel que j'affectionne particulièrement et qui a les serveuses les plus sympathiques et jolies du grand Montréal... Ne reculant devant aucun prétexte pour une Griffon rousse ou encore un Mojito, je décidai de me créer un blog.
Il me restait maintenant à me trouver un surnom pour le monde des blogueurs... encore une fois, le poète urbain m'a aider en me remémorant un épisode de mon adolescence... Ceux qui me connaissent depuis longue lurette savent que je frise, mais peu savent que mes cheveux ne mouillent pas... enfin, ils peuvent se mouiller, mais ça prend de la patience... Donc, le poète urbain qui m'a déjà vu plonger et sortir d'un lac avec les cheveux secs a eu la brillante idée de me suggérer dryhairman...
Comme je ne suis pas difficile, et peut-être un peu aussi la semaine de fou que j'ai dans le corps il va sans dire, j'ai décidé d'adopter ce petit sobriquet comique...
Dorénavant vous pourrez lire mes péripéties, en autant que je n'abandonne pas demain, sur ce site.
Au plaisir!!!
Donc, je m'installe devant mon PC question de passer le temps sur facebook à acheté des inconnus et les revendes plus chers... D'ailleurs, j'adore cette petite application lorsqu'elle ne bug pas... c'est comme vendre des actions et les racheter sauf que c'est du monde... Le poète urbain , un ami d'adolescence que j'ai retrouvée grâce à la petite merveille qu'est facebook, me parle de son blog sur une autre petite merveille qu'est MSN. Je commence à le lire son blog, je me bidonne devant son humour et je me suis dis... pourquoi pas moi?
Je pourrais moi aussi mettre ma vie à nu devant les yeux de mes amis (es) et de parfaits inconnus et ainsi élargir mes horizons.
Surtout que le poète urbain m'a parler d'une soirée organisée les premiers mercredis du mois à La Quincaillerie, petit bar de la rue Rachel que j'affectionne particulièrement et qui a les serveuses les plus sympathiques et jolies du grand Montréal... Ne reculant devant aucun prétexte pour une Griffon rousse ou encore un Mojito, je décidai de me créer un blog.
Il me restait maintenant à me trouver un surnom pour le monde des blogueurs... encore une fois, le poète urbain m'a aider en me remémorant un épisode de mon adolescence... Ceux qui me connaissent depuis longue lurette savent que je frise, mais peu savent que mes cheveux ne mouillent pas... enfin, ils peuvent se mouiller, mais ça prend de la patience... Donc, le poète urbain qui m'a déjà vu plonger et sortir d'un lac avec les cheveux secs a eu la brillante idée de me suggérer dryhairman...
Comme je ne suis pas difficile, et peut-être un peu aussi la semaine de fou que j'ai dans le corps il va sans dire, j'ai décidé d'adopter ce petit sobriquet comique...
Dorénavant vous pourrez lire mes péripéties, en autant que je n'abandonne pas demain, sur ce site.
Au plaisir!!!
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